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BEAUMONT HAMEL

Le parc Terre-Neuvien

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Terre-Neuve (Newfoundland) est une province du Canada (depuis 1949) comprenant l’île de Terre-Neuve et le nord-est du Labrador. Au cours de la Grande Guerre, au même titre que tous les autres pays de l’Empire Britannique, Terre-Neuve a levé une armée de volontaires.

Plus de 6.000 hommes ont ainsi servi dans le Royal Newfoundland Regiment et 1.305 sont tombés au cours du conflit.Aujourd’hui, le champ de bataille est « resté en état ».Après-guerre, le gouvernement de Terre-Neuve acheta les 16 hectares de terrain pour y implanter un mémorial en l’honneur de tous ces hommes.

Ce parc est ouvert tous les jours et la visite est gratuite. Elle commence par le monument à la 29ème division dont le régiment de Terre-Neuve faisait partie.Le chemin mène ensuite à une table d’orientation, au sommet de la butte du caribou, symbole de Terre-Neuve, d’où le visiteur a une vue d’ensemble du champ de bataille. Cette butte a été élevé sur un point qui surplombe St John’s Road, nom donné à la tranchée d’où s’élancèrent les Terre-Neuviens le 1er juillet.A ses pieds, se trouvent trois plaques de bronze sur lesquelles sont gravés les noms des 814 Terre-Neuviens qui tombèrent au champ d’honneur et dont la sépulture reste inconnue.

Le parc lui-même est significatif d’un champ de bataille de la Grande Guerre : tranchées ; sol dévasté avec ses cratères d’obus plus ou moins gros; « queues de cochon » qui permettaient d’ériger les lignes de barbelés…C’est finalement le 13 novembre 1916 que la 51ème division parviendra à prendre les tranchées allemandes de Beaumont-Hamel. Un monument élevé à ces Ecossais des Highlands est là pour le rappeler.

Il domine le « Ravin Y » avec son soldat en kilt regardant vers les anciennes lignes allemandes.C’est là aussi qu’une croix a été élevée à la mémoire des officiers et des hommes de cette 51ème division qui ont combattu à « High Wood » en juillet 1916.

Monument très caractéristique du circuit du souvenir dans la Somme, le fameux Caribou en bronze, emblème et insigne du Royal Newfoundland Regiment s’élève sur une butte de terre. Cette statue a été réalisée par le sculpteur anglais Basil Gotto.

 

FRICOURT

Le cimetière Allemand

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Edifiée par la France en 1920, la nécropole contient 17.027 corps. Des 5.057 soldats qui reposent dans des tombes individuelles (croix en métal), 144 sont non-identifiés.

Les 11.970 autres corps reposent dans quatre ossuaires et 5.331 n’ont pu être identifiés. Des 17.027 soldats reposant dans cette nécropole, environ un millier a été tué entre la fin août 1914 et juin 1916 ; dix mille le furent entre la fin juin et la mi-novembre 1916, au cours de la bataille de la Somme ; un peu plus de 6.000 périrent au cours des offensives de 1918, entre mars et octobre.

 

LA BOISSELLE

Le trou de mine

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 A la Boisselle, le « Lochnagar Crater », impressionnant trou de mine de 100 mètres de diamètre et de 30 mètres de profondeur, est un vestige de la série d’explosions qui se déroula le 1er juillet 1916. Ici, elle eut lieu à 7h28 marquant ainsi le déclenchement de la bataille de la Somme par les Britanniques.

La première ligne britannique franchissait perpendiculairement la grande route, à hauteur de l’actuel monument aux brigades Tyneside Irish et Tyneside Scottish. C’est en effet de là que les hommes de ces unités bondirent de leurs positions de départ, le 1er juillet 1916, à 7h30. Ils ignoraient qu’ils se ruaient vers une mort imminente. Français et Allemands avaient commencé à creuser leurs tranchées en octobre 1914 et s’étaient livrés dès l’hiver à une longue guerre de mines ; le sol boursouflé de la pâture située au bord de la route de Contalmaison évoque cette phase si particulière du conflit.

Le 1er juillet 1916, quelques minutes avant l’assaut de l’infanterie, plusieurs explosions destinées à rompre la première ligne allemande creusèrent de profonds cratères, identiques à celui de La Boisselle : « Lochnagar Crater ».

 

LONGUEVAL

Le mémorial Sud Africain

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La prise du Bois Delville (champ de bataille, mémorial, musée et nécropole), appelé aussi le Bois du Diable (Devil Wood), indispensable à toute progression vers l’Est, fut confiée aux Sud-Africains qui connurent là leur baptême du feu sur le front occidental du 15 au 20 juillet 1916.Pris sous de très violents tirs d’artillerie – jusqu’à 400 coups à la minute -, à peine protégés par des abris construits à la hâte, coupés de l’arrière, ils y vécurent un véritable cauchemar.A l’heure de la relève, des 3 200 hommes qui constituaient la brigade, seuls 143 sortirent indemnes de leurs tranchées. Longueval est également le lieu de la mémoire de la Nouvelle-Zélande. C’est en effet le 15 septembre 1916 que la division néo-zélandaise, appuyée par ses tanks, s’élança de sa ligne de départ (entre Longueval et le bois des Fourcaux) vers son objectif, Flers, atteint le jour même. Le bois des Fourcaux – le fameux « High Wood » – tomba aux mains de la 47e (London) division le 15 septembre.  Situé en arrière du monument, bâti autour de la Croix de la Consécration et inauguré en 1986, le Musée est une réplique du Fort du Cap.Il commémore la contribution sud-africaine durant la Première Guerre mondiale (sur le front occidental et dans les colonies allemandes en Afrique), la Seconde Guerre mondiale, le Blocus de Berlin (1948-1949) et la Guerre de Corée (1950-1953).

 

Statue en Bronze de Castor et Pollux

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Le Bois Delville, lieu de l’engagement de la brigade d’infanterie sud-africaine en juillet 1916, d’une superficie de 63 hectares, fut acheté en 1920 par le gouvernement sud-africain pour le site du mémorial national.

Le monument, inauguré en 1926, se situe à l’extrémité d’une avenue bordée de chênes dont les glands provenaient d’Afrique du Sud. Le mémorial, composé d’un cénotaphe (tombeau vide) et d’un arc de triomphe, a été dessiné par Herbert Baker. Les deux maisons, typiquement coloniales, représentent, selon l’architecte, les deux races blanches d’Afrique du sud, et le mur semi-circulaire, les remparts de la civilisation.

Un groupe en bronze, réalisé par Alfred Turner, surmonte l’arc. Il représente les jumeaux de la mythologie grecque, les Dioscures, Castor et Pollux tenant un seul cheval fougueux.Castor et Pollux sont les enfants de Léda et Zeus, le premier est mortel, le second divin. Leur entente est telle qu’à la mort de Castor, Pollux obtiendra de Zeus qu’ils soient réunis dans l’immortalité.

Ces deux personnages, initialement différents, mais au destin commun, symbolisent, selon le sculpteur, la camaraderie des compagnons d’arme des deux races sud-africaines, le combattant anglais et le hollandais, la fraternité conclue entre le Britannique et le Boer.

Récemment ennemis, sacrifiés ensemble pour le Commonwealth britannique contre un ennemi commun.Le monument fut inauguré le 10 octobre 1926, par la veuve du président Louis Botha, unificateur du pays après la guerre des Boers (1899-1902) qui opposa les colons d’origine néerlandaise (Boers) aux Britanniques en Afrique du sud.

 
 
 
POZIERES

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Le village de Pozières évoque le premier engagement d’envergure des troupes australiennes (mémoriaux à la 1ère et à la 2ème division australienne). Les vestiges d’un blockhaus dénommé le « Gibraltar » sont encore visibles. C’est à Pozières également que se trouve le monument aux chars orné de 4 modèles réduits de tanks.

Ce bourg était le verrou qu’il fallait faire sauter pour investir d’abord la Ferme du Mouquet, puis la colline de Thiepval. Cet objectif de contournement fut en majeure partie confié aux troupes d’Australie dont la plupart rentraient de Gallipoli.

Le village se situait sur une crête traversée par un double réseau de tranchées constituant la deuxième ligne allemande et flanquée de deux blockhaus-observatoires dominant tout le champ de bataille (côté Albert, « Gibraltar » – côté Bapaume, « le Moulin à Vent »). Arrivés le 23 juillet 1916 et après s’être emparés de Pozières, les Australiens, épuisés par d’incessantes contre-attaques d’artillerie, furent relevés le 5 septembre par les Canadiens à la Ferme du Mouquet.

Trois de leurs divisions étaient passées par le secteur de Pozières et avaient subi des pertes supérieures au tiers des effectifs engagés. Quant au village, il avait totalement disparu. Le nom de Pozières possède une telle renommée dans la mémoire australienne qu’il a été donné, après la guerre, à un petit village du Queensland (Australie). Le 15 septembre 1916, les chars apparurent pour la première fois sur un champ de bataille. Des 32 tanks britanniques Mark I qui se déployèrent sur une ligne Courcelette-Longueval, seulement neuf atteignirent leurs objectifs. Néanmoins cette date marque le début d’une progression britannique plus équilibrée.

Le Blockhaus de Gibraltar

Le chemin qui mène à ce monument correspond à la première tranchée du dispositif allemand défendue par le blockhaus Gibraltar dont les fondations sont encore visibles. Il s’agit en fait d’une ancienne cave qui a été renforcée et par laquelle on accédait en passant par une entrée bétonnée.

 
THIEPVAL
Le mémorial Franco-Britannique
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En 1916, la colline de Thiepval ainsi que le village lui-même et le château (aujourd’hui disparu), fut avec Hamel un des piliers de la défense allemande sur la partie nord du secteur britannique. Cette véritable forteresse naturelle était protégée à sa base par les marécages de l’Ancre et par de nombreux et très profonds souterrains. Elle constituait le saillant de Leipzig et fut, le 1er juillet, l’un des principaux théâtres du désastre de l’aile gauche britannique. Ayant perdu 58 000 des siens dont 20 000 tués, la Grande-Bretagne y connut la plus grande tragédie de son histoire à laquelle le nom de Thiepval reste à jamais attaché.

La 36e division irlandaise, dont le secteur opérationnel s’étendait depuis la lisière du Bois de Thiepval jusqu’au village d’Hamel, fut la seule unité à avoir atteint son objectif le 1er juillet. Mais les malheureux Irlandais furent pris sous le feu du barrage roulant de l’artillerie britannique et sous celui des mitrailleuses allemandes dont les servants venaient de sortir des abris souterrains de la Redoute des Souabes. Ayant perdu plus de 5 500 hommes en quelques heures, la division dut être évacuée dès le lendemain.

Depuis le 1er juillet 2004, un centre d’accueil et d’interprétation a ouvert ses portes à proximité du plus emblématique et du plus fréquenté des mémoriaux de la Grande Guerre. Ce projet a vu le jour grâce aux efforts conjugués du Conseil général de la Somme et du « Thiepval Project » (qui a levé une souscription nationale en Grande-Bretagne afin de collecter des fonds), avec le soutien de l’Union européenne.

Outre différents services (bureau d’information, boutique, salle de projection, distributeurs de boissons, sanitaires), il offre un grand espace d’exposition pédagogique qui fournit aux visiteurs les clés nécessaires à la compréhension des batailles de la Somme et l’histoire de Thiepval au cours de la Première Guerre mondiale.

Les noms gravés

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Cet imposant monument de brique et de pierre s’élève à 45 mètres de hauteur et il  est visible à des kilomètres à la ronde.

Sur les 16 piliers soutenant cet édifice sont gravés les noms des 73367 disparus Britanniques et Sud Africains tombés sur les champs de bataille pendant la bataille de la somme et n’ayant pas de sépultures connues. Le plus jeune soldat dont le nom est inscrit sur le Mémorial se nomme Reginald Giles, 14 ans, du Gloucester Regiment, tué le 20 Août 1916 au bois des Fourcaux à environ 10 kilomètres de ce mémorial.

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